
Le projet MarinaPass, soutenu par la FFPP (Fédération Française des Ports de Plaisance) et Euromarina (Fédération Européenne des Ports de Plaisance), a été lancé officiellement lors du Salon Nautique de Paris en décembre dernier. Il sera disponible dans les bassins de navigation à partir de juin 2008.
L'objet général de ce projet est de créer un standard européen d'échange de données et par ce biais, permettre, à terme, l'informatisation et la mise en réseau des ports de plaisance.
Le badge numérique plaisancier, au centre de la technologie MarinaPass, permettra notamment l'automatisation des procédures d'enregistrement lors de l'arrivée d'un plaisancier en capitainerie, d'être le support multi services d'accès aux infrastructures du port (bornes de fluide, pontons, sanitaires, douches, parkings, ...) et d'être l'outil de communication privilégié des événements locaux envers les navigateurs.
Un simple lecteur / encodeur suffira aux ports pour pouvoir lire et/ou encoder les badges numériques plaisanciers. Le projet MarinaPass a reçu le soutien de l'ensemble des éditeurs de logiciel Français qui fourniront une interface entre le lecteur et les systèmes de gestion. C'est une phase d'interopérabilité au niveau national, puis européen.
Ce badge s'inscrit au centre d'une technologie globale :
-La technologie Boat MarinaPass, les lecteurs UHF à l'entrée des plans d'eau et le Tag RFID sur les bateaux, pour une identification des embarcations dès leur arrivée dans les ports.
-La technologie de téléphonie mobile NFC, permettant la réservation et le paiement sécurisé d'une escale et ses services via son téléphone portable.
Il est important de noter que pour la saison de plaisance 2008, seul le badge plaisancier MarinaPass sera disponible, offrant tout de même aux plaisanciers de nombreux avantages, comme le gain de temps lors de l'enregistrement en capitainerie et l'accès aux infrastructures des ports utilisant des lecteurs sans contact.
L'équipement des ports et des plaisanciers en matière de technologies NFC et RFID se démocratisera rapidement, et permettra de développer la seconde partie du projet dès l'an prochain.


